Rachat de crédit refusé ? Que faire ?

Vous avez peut-être sollicité plusieurs organismes, monté un dossier, attendu une réponse, mais le rachat de crédit n’a pas abouti. Quand les solutions bancaires se ferment les unes après les autres, on peut avoir le sentiment de ne plus avoir de solutions pour restructurer ses dettes. Ce n’est pas forcément le cas.

Il existe une solution d’une autre nature, qui ne dépend pas d’un accord bancaire : la vente avec faculté de rachat exclusive. Elle ne repose ni sur votre capacité à emprunter ni sur les règles d’octroi bancaire mais sur un bien immobilier que vous possédez. Ce qui la rend possible alors que le crédit ne l’est plus, c’est justement d’être propriétaire.

Pourquoi un rachat de crédit est parfois refusé ?

Un rachat de crédit répond à des règles précises, des normes, qui sont la base de l’acceptation ou du refus bancaire : un taux d’endettement trop élevé, une inscription à la Banque de France, un surendettement, un reste à vivre en-dessous des seuils, des revenus insuffisants ou instables, etc… Un refus de rachat de crédit est lié à des critères, ce n’est pas un jugement sur vous. Même lorsque votre projet est sérieux, votre volonté de rembourser réelle, un organisme de crédit peut ne pas donner suite à la demande d’un emprunteur si les critères ne sont pas validés.

C’est important à comprendre : si un regroupement de crédit est refusé dans tous les établissements, c’est parce que les solutions bancaires reposent toutes sur des règles semblables. Or il existe une voie qui ne dépend pas du crédit, mais de l’immobilier.

La vente à réméré repose sur la propriété immobilière

La vente à réméré est une opération immobilière. Vendre sa maison ou son appartement est toujours envisageable, quelles que soient ses difficultés financières. C’est la base du principe de cette vente : vous vendez votre bien à un investisseur pour en obtenir immédiatement le prix, ce qui vous permet de solder vos dettes et de repartir sur une base financière assainie.

Mais la spécificité du fonctionnement de la vente à réméré est ailleurs : cette vente n’est pas définitive, vous conservez le droit exclusif de racheter votre bien, à un prix fixé dans l’acte de vente, pendant toute la durée prévue à l’acte. Et vous continuez à occuper le logement pendant cette période.

Parce qu’elle repose sur la propriété immobilière et non sur des critères bancaires, tous les motifs de refus d’un rachat de crédits ne s’appliquent pas à une vente à réméré. La relation n’est plus avec une banque qui vous prête, mais avec un investisseur qui achète. La logique est entièrement différente.

Votre objectif, lui, ne change pas : une fois vos dettes soldées et votre situation stabilisée, vous rachetez votre bien et retrouvez votre pleine propriété. La vente à réméré vous donne les moyens et le temps d’assainir votre situation financière, ce que le crédit ne pouvait plus faire.

Est-ce une solution adaptée à votre situation ?

La vente à réméré n’est pas la bonne réponse pour tout le monde car elle suppose trois choses.

D’abord, être propriétaire d’un bien immobilier ayant une valeur suffisante : c’est cette valeur qui rend l’opération possible. En effet, les dettes ou le besoin de trésorerie que vous avez doivent être couvert par le prix de vente. Le réméré ne peut pas faire “un peu” : chez EIG Réméré, nos rémérés couvrent 100% du besoin et des frais, pour éviter de déplacer le problème financier. Enfin, et c’est le point décisif, avoir une perspective de sortie : pouvoir, à terme, racheter votre bien une fois votre situation rétablie, ou à défaut le revendre dans de bonnes conditions.

Obtenir l’argent pour lever l’option de rachat par la vente du bien lui-même a un intérêt réel car cette sortie sera toujours envisageable tant que le terme du réméré n’est pas échu. Donc une vente à réméré dont vous ne pouvez pas sortir par un crédit bancaire a toujours une solution, mais elle implique la vente du bien dans le bon délai pour ne pas risquer de le perdre. C’est un risque de la vente à réméré qu’il faut absolument connaître avant de s’engager, afin que votre choix soit pleinement éclairé.

Comment se déroule une vente à réméré ?

Si la vente à réméré peut correspondre à votre situation, voici les grandes étapes du parcours qui vous mèneront à la signature.

Tout commence par une demande en ligne qui permet de comprendre votre situation et qui est discutée lors d’un échange : le montant dont vous avez besoin, le prix de votre bien, l’objectif que vous recherchez. Cette première étude permet de déterminer si l’opération est réalisable par l’un de nos investisseurs qui serait prêt à faire une offre. Si oui, nous le questionnons pour connaître son intérêt. Dans le cas où il est disposé à faire une offre, nous nous assurons de la valeur du bien immobilier grâce à l’intervention d’un agent immobilier ou d’un expert. La confirmation du prix du bien invalide l’offre ou la valide. Jusque là, vous êtes libre de tout engagement. Chaque étape est encadrée, et la vente elle-même est signée devant notaire, qui garantit les conditions de la vente à réméré, vos intérêts et la régularité de l’opération.

Vous n’êtes seul à aucun moment. Le rôle d’un accompagnement sérieux est précisément de vous guider à chaque étape, de vérifier l’opération et ses conséquences, et de ne la mener à son terme que si elle sert réellement vos intérêts.

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Vous savez désormais pourquoi la vente à réméré est une voie envisageable lorsque faire un rachat de crédit est impossible. Son obtention n’est pas systématique et c’est pour cela que nous vous proposons de regarder votre situation de près.

Vous pouvez nous exposer votre cas et votre besoin : nous vous dirons si la vente à réméré peut être une solution, quelles sont les conditions et nous répondrons à toutes vos questions pour vous expliquer un mécanisme bien différent de celui d’un crédit.

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